Reviews

Schoenberg Pierrot Lunaire; Walton Facade, Orchestra of St. Paul’s (cond. Ben Palmer), Barber Institute of Fine Arts, Birmingham

‘Gabriel was the brilliant soloist in Schoenberg’s cabaret-style Pierrot Lunaire, surely an influence upon Facade. She trod the line between speech-song and flowering vocalisation touchingly and lyrically.’

Christopher Morley, Birmingham Post, October 2011

Gerald Barry’s opera The Intelligence Park, Irish Museum of Modern Art (Imma) Dublin

‘Sarah Gabriel’s flighty Jerusha flew freely into and around the vocal stratosphere’

Michael Dervan, Irish Times, May 2011
http://www.irishtimes.com/newspaper/features/2011/0531/1224298147135.html

Grande Fête du Théâtre Musical, Théâtre Comédia, Paris

‘La délicieuse Sarah Gabriel’

Regard en Coulisse, May 2011

Eliza Doolittle, My Fair Lady, Théâtre du Châtelet, Paris

‘Sarah Gabriel was an enchanting Eliza Doolittle, whose physical transformation was as spectacular as her newfound verbal prowess’

Stephen J Mudge, Opera News, March 2011

“Sans vedettes connues en France, la distribution casse la baraque. Il faut oublier la grâce mutine d’Audrey Hepburn en Eliza Doolittle pour goûter le jeu plus “nature” de Sarah Gabriel, aussi bonne actrice que chanteuse.”

‘”My Fair Lady”, le triomphe continue’, Renaud Machart, Le Monde, 13 Dec 2010
http://mobile.lemonde.fr/culture/article/2010/12/13/my-fair-lady-le-triomphe-continue_1452746_3246.html

“Les chanteurs comédiens sont époustouflants de naturel et de drôlerie, les voix magnifiques de Sarah Gabriel et d’Alex Jennings (professeur Higgins) sont parfaites, tout comme l’harmonie entre eux. Toute la troupe d’ailleurs, drivée par le chef Kevin Farrell et le metteur en scène Robert Carsen, s’épanouit sur scène, heureuse d’être là, chacun y allant de son couplet, chantant, dansant, jouant sans un faux pas. Quel spectacle ! Tout le monde fredonne en sortant, comblé. Chapeau!”

‘Éblouissante “My Fair Lady”!’ Brigitte Hernandez, Le Point, 13 December 2010
http://www.lepoint.fr/scenes/eblouissante-my-fair-lady-13-12-2010-1274792_39.php

“Le risque était grand que le public s’accroche au souvenir éblouissant du film de George Cukor avec Rex Harrison et Audrey Hepburn. Or, dès les premières notes de la musique de Frederick Loewe, on est plongé dans la comédie musicale et les images du film s’estompent…

“Sarah Gabriel est une Eliza Doolittle effrontée, délicieuse, aussi radieuse quand elle interprète la fille de la rue que la mondaine de salon. Alex Jennings, dans le rôle d’Higgins, sait aussi bien manier le cynisme hautain du scientifique que la maladresse de l’amoureux qu’il devient. La mère (Margaret Tyzack) s’amuse des codes tout en gardant sa place dans la haute société, avec une robe verte on ne peut plus british (costumes d’Anthony Powell).

“…Les joutes entre le professeur de phonétique Higgins et son élève Eliza, qui ne peut se débarrasser de son parler cockney, restent au centre de l’œuvre car elles en sont le véritable enjeu, sans manquer de faire rire et de livrer de véritables exploits oratoires.”

Marie-Christine Vernay, Liberation
http://www.liberation.fr/culture/01012310092-my-fair-lady

“L’héroïne, campée par Sarah Gabriel, est tout aussi convaincante dans ses deux personnages, le premier, celui de la bête humaine sans réel pouvoir de communication étant sans doute le plus émouvant.”

‘My Fair Lady: on en redemande’, Pascale Besses-Boumard, La Tribune

“Sarah Gabriel, qui incarne la vendeuse de fleurs transformée en lady, est la grande révélation de cette production. Alex Jennings, qu’on a pu voir au cinéma dans The Queen, campe un Higgins british à souhait, au milieu des décors féeriques imaginés par Robert Carsen.”

www.lavie.fr
http://www.lavie.fr/hebdo/2010/3404/my-fair-lady-23-11-2010-11773_176.php


“Le tout est mené par un casting british haut de gamme. Sarah Gabriel fait ses débuts en France dans le rôle de Eliza Doolittle. Cette jeune anglaise est parfaite, elle a parfois des airs de Julianne Moore. Le professeur Higgins est interprété par Alex Jennings. Plusieurs fois couronné du « Laurence Olivier Award » (l’équivalent des Molières) il est pour le grand public celui qui a incarné le Prince Charles dans « The Queen » de Stephen Frears.”

‘My Fair Lady fait danser de joie le Châtelet!’, Stéphane Capron, www.sceneweb.fr
http://www.sceneweb.fr/2010/12/my-fair-lady-au-chatelet-du-9-decembre-2010-au-2-janvier-2011/

“Eliza est incarnée avec brio par Sarah Gabriel: sa voix ductile va de l’accent traînard au ton so British avec aisance, et son timbre lumineux déploie avec charme le doux lyrisme de Loewe. En outre, sa beauté de rousse opalescente et décidée, à la Julianne Moore, sert à ravir un personnage au caractère bien trempé et à la féminité peu à peu révélée. Son apparition à Ascot, vêtue d’une robe qui à elle seule justifierait de combler de louanges le grand costumier Anthony Powell (quel défi, après le travail de Cecil Beaton pour le film de 1964 avec Audrey Hepburn), est formidable, mais plus impérieuse encore sa tenue pour le bal de l’ambassade, et sa manière de la porter: Powell en fait une vestale antique qui dépasse désormais son maître en maintien et en style.”

Chantal Cazaux, Avant Scene Opera, www.asopera.com
http://www.asopera.fr/critique-my-fair-lady-r114.htm?PHPSESSID=ffc2006f33740a4c880ef2a62bc3e3c7

“Les acteurs, eux aussi, sont parfaits, et, on le redit, dirigés avec une telle souplesse, une tel naturel par Carsen, pourtant habitué aux extrêmes de l’opéra, que la vie est là, présente sur la scène: la magie du théâtre, l’évidence de la réalité. Pour la plupart ce sont des chanteurs de talent, notamment la piquante Eliza de Sarah Gabriel, habituellement plus Pamina que reine du faubourg.”

‘My Fair Lady au Chatelet – so lovely’, Jacqueline Thuilleux, www.concertclassic.com
http://www.concertclassic.com/journal/articles/actualite_20101210_3474.asp

“Pour l’heure, c’est Paris qui peut applaudir, dans le rôle phare, la jeune Londonienne Sarah Gabriel, révélée en 2008 par Lorin Maazel qui lui confia un grand rôle dans L’Opéra des Gueux, au Castleton Festival… Une ascension aussi fulgurante que celle de son inoubliable personnage!”

‘La Fantaisie de My Fair Lady’, www.la-croix.com
http://www.la-croix.com/Jazz-et-java-les-fetes-donnent-de-la-voix/article/2448564/5548

“Même professionnalisme de toute la distribution emmenée par le Pr Higgins de Alex Jennings et la sémillante Eliza Doolittle de Sarah Gabriel. En un mot comme en mille, l’incontournable exemple du spectacle de fin d’année bien réussi.”

‘«My Fair Lady», c’est le spectacle de fin d’année’, Serge Martin, www.lesoir.be
http://www.lesoir.be/culture/musiques/2010-12-16/my-fair-lady-c-est-le-spectacle-de-fin-d-annee-809087.php

“Manifestement désireux de ne pas abîmer le travail de ses prédécesseurs et très inspiré par Pygmalion, la pièce de George Bernard Shaw, [Robert Carsen] a judicieusement choisi de profiter de son plus précieux argument, ses interprètes. Car, dans la production du Théâtre du Châtelet, ce qui frappe d’abord, c’est la formidable énergie qui déboule du plateau. Et qui s’inscrit dans la digne tradition de la scène londonienne, où les « musicals » demeurent à l’affiche des années, contribuant ainsi à former des générations de comédiens et d’artistes lyriques. Dès le premier tableau, lorsque Sarah Gabriel-Eliza Doolittle, petite vendeuse de violettes, rencontre Alex Jennings-Henry Higgins à la sortie d’une représentation théâtrale, la magie opère.

…Alors, à mesure des efforts d’Eliza Doolittle, qui tente de tout cœur de devenir une lady sous la poigne de fer du professeur de phonétique Henry Higgins, le Théâtre du Châtelet est gagné par une gaîté chaleureuse.”

‘Une très Fair Lady à Paris’, Marianne Behar, Humanité
http://humanite.fr/19_12_2010-une-tr%C3%A8s-fair-lady-%C3%A0-paris-460510

“…the rapid-fire succession of Lerner and Loewe hit songs, the zesty dialogue based on George Bernard Shaw’s original “Pygmalion” and the excellent cast—Sarah Gabriel as Eliza, Donald Maxwell as the rascally Alfred Doolittle, Jenny Galloway as Mrs. Pearce and Ed Lyon as Freddy (“On the Street Where You Live”) Eynsford-Hill—outshine any quibbles.”

Christmas gifts from Paris’, Judy Fayard, Wall Street Journal
http://online.wsj.com/article/SB10001424052748704457604576011332649148512.html

“Sarah Gabriel, jeune espoir lyrique, campe une Eliza d’une grande fraîcheur et tout à fait attachante.”

Stéphane Ly-Cuong, www.regardencoulisse.com
http://www.regardencoulisse.com/my-fair-lady/

“Sarah Gabriel trouve vite ses marques et se mue avec aisance d’une vendeuse de fleurs en lady. Son talent éclate tout particulièrement dans les chansons ‘I could have danced all night’, ‘Show me’ ou ‘Without you’.”

Delphine Goater, www.resmusica.com
http://www.resmusica.com/aff_article.php3?art=8869

“L’Eliza de Sarah Gabriel passe ainsi avec une aisance désinvolte de la rue aux salons et laisse entendre un timbre lumineux, mais peu puissant, de soprano.”

Philippe Venturini, Les Echos, www.lesechos.fr
http://www.lesechos.fr/culture-loisirs/sorties/musique/0201001267009-une-lady-pas-gaga.htm

“La mise en scène est enlevée, faisant la part belle au duo explosif Eliza Doolittle et Henry Higgins. Le caractère volcanique de la première, interprétée par Sarah Gabriel, fait des étincelles à la rencontre du flegme affiché d’Alex Jennings.”

Audrey Chaix, www.artistikrezo.com
http://www.artistikrezo.com/theatre/comedie-musicale/my-fair-lady-theatre-du-chatelet.html

“Alex Jennings, Higgins survolté, Sarah Gabriel Eliza juteuse
Celle des voix et du jeu des acteurs est tout aussi réjouissante. La plupart sont issus du monde du théâtre mais, comme souvent chez les acteurs anglo-saxons, ils connaissent la musique et savent chanter. Alex Jennings, grand acteur shakespearien, campe un Higgins survolté dans ses certitudes, merveilleusement égoïste, Nicholas le Prevost lui donne une réplique policée en colonel Pickering à la fois complice et moralisateur, la grande comédienne Margaret Tyzack drape Mrs Higgins mère de son élégance naturelle et de son humour en second degré. Au rayon des vrais chanteurs d’opéra, le baryton Donald Maxwell donne voix et truculence aux ivresses du père Doolittle, le ténor Ed Lyon roucoule joliment ses odes d’amoureux transi. La soprano Sarah Gabriel fait entendre et voir une Eliza juteuse, nature puis merveilleusement digne…Bonheur total. Que demander de plus?”

‘Total bonheur’, Caroline Alexander, www.webthea.com
http://www.webthea.com/?My-Fair-Lady-de-Frederick-Loewe

Last night’s performance of My Fair Lady in Robert Carsen’s stunning new production at the Châtelet was one of the most enjoyable evenings I have spent in the musical theatre, and I include opera in that category, in many years…

And the cast was chosen with perfect judgement of the needs of the piece. There were wonderful performances all round – Sarah Gabriel as Eliza, Alex Jennings as Henry Higgins, Nicholas Le Prevost as Col. Pickering, and Donald Maxwell as Alfred Doolittle stood out. But actually every single small part was cast with carefully chosen actors up to the task at the highest level. And the luxury of the unique Margaret Tyzack as Mrs Higgins is a measure of the quality on show. Bravo all – and bravo to the Châtelet’s General Director, Jean-Luc Joplin, for his enterprise and judgement in getting this show on!

Brian Dickie, General Director, Chicago Opera Theatre, 31 Dec 2010
http://briandickie.typepad.com/my_weblog/

‘Cover Versions’ concert, London Sinfonietta (REMIX mini-festival at Kings Place London) 15th October 2010

‘”A good composer does not imitate,” said Stravinsky, “he steals.” His mantra lay behind Remix, a collaboration between the London Sinfonietta and the Orchestra of the Age of Enlightenment, featuring arrangements or transcriptions of one composer by another.

Throughout the Sinfonietta’s solo programme, dubbed Cover Versions…which comprised 14 small items divided into four groups, the ensemble’s clever programming and accomplished musicianship were everywhere in evidence. [...]

John Woolrich contributed a darkly emotive ensemble transcription of Brahms’s Ophelia songs, clarinets to the fore. Sarah Gabriel’s lucid soprano sketched their vocal lines neatly, with Nicholas Collon an assured conductor throughout.’

George Hall, The Guardian
http://www.guardian.co.uk/music/2010/oct/19/london-sinfonietta-collon-review

Lucy Lockit, The Beggar’s Opera (Britten/Gay), Castleton Festival, Virginia, USA, dir. Will Kerley, cond. Lorin Maazel

‘British soprano [Sarah Gabriel], the berserk Lucy, sang splendidly.’
Opera Magazine

‘The cast exemplified the high calibre of young professionals Maazel attracts to Castleton. Two sparkling sopranos, Julia Elise Hardin (Polly) and [Sarah Gabriel] (Lucy), competed for the affections of Macheath. Maazel was on hand, conducting with customary assurance.’
Financial Times

‘Polly and Lucy, Julia Elise Hardin and Sarah [Gabriel], were delightful.’
Washington Times

The most expressive singing came from the wives of Captain MacHeath – Polly Peachum (Julia Elise Hardin) and Lucy Lockit (Sarah [Gabriel])
Ionarts, Washington DC

Mandane, Artaserse (Johann Adolf Hasse) Ensemble Serse, London, cond. Christopher Suckling

‘[With] some exceptionally difficult music to sing, Sarah [Gabriel] rose to the demands with outrageous ease. The audience were astonished at her volley of coloratura pyrotechnics which underscored her furious aria di parlante “Va tra le selve”. With staccato high Ds and Es flying all over the place, it was a scintillating and blistering rendition. As with everything she sung, she portrayed Mandane’s emotions so that you were left in no doubt as to how she was feeling. The voice itself is pure and vibrant, reminiscent of Patrizia Ciofi…. A remarkable talent indeed that should, if talent counts for anything today, see her through to the top’
Anthony Lias, Opera-Britannia.com

‘Sarah [Gabriel] was a vivid and moving Mandane.’
Andrew Porter, Opera Magazine

Cry Apples, song cycle by Joseph Atkins, Shakespeare Institute, Stratford-upon-Avon

‘Sarah [Gabriel], a soprano with many vocal colours and an abundance of dramatic talent, delighted the audience with the premiere of Cry Apples, a setting of six Jonathan Swift poems – the amusing, witty, touching, bawdy chat of 18th century street vendors.’
Stratford Herald

Haydn Nelson Mass and Vaughan Williams Serenade to Music, Bath International Festival

‘Sarah [Gabriel], soaring into the stratosphere with fearless panache’
Bath Chronicle

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26 Feb 2012 at 19:30

Concert | Mozart concert aria 'Ch'io mi scordi di te'

The first concert for The Orchestra at The Nave, an exciting new London venue. An hour-long programme of Mozart.

Location : The Nave, 1 St Paul's Road, London, N1 2QN more

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